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Institutions / ParlementElectionsImprimer l'article | ![]() ADLEGuy Verhofstadt potentiel président du groupe des LibérauxPar Célia Sampol | jeudi 07 mai 2009
Guy Verhofstadt pourrait être le prochain chef du groupe de l’Alliance des Démocrates et Libéraux pour l’Europe (ADLE). C’est du moins ce qu’espèrent beaucoup de militants, même si cela dépendra de la suite qu’il compte donner à sa carrière politique en Belgique. D’autres noms sont cités au sein du groupe, comme les eurodéputés Diana Wallis ou Alexander Graf Lambsdorff. Il semblait convaincant, l’ancien Premier ministre belge, lors de son discours à la soirée du Parti européen des Libéraux, Démocrates et Réformateurs (ELDR) pour le lancement de la campagne le 15 avril à Bruxelles. Allant jusqu’à faire rire l’auditoire et expliquer avec verve pourquoi il veut devenir membre du Parlement : « Après neuf ans passés au Conseil des ministres, je n’ai jamais entendu une seule fois prononcer les mots : intérêt européen ». Celui qui plaide pour de véritables « États-Unis d’Europe » compte aussi lutter contre l’euroscepticisme qui croît, y compris au sein du PPE-DE et du PSE. Face à de tels propos, certains verraient bien cette tête de liste de l’Open VLD flamand passer président du groupe ADLE. La chaise sera en effet libre en juin puisque l’actuel président, le Britannique Graham Watson, se présente à la tête du Parlement européen et s’il n’est pas élu il a déjà déclaré qu’il ne postulerait pas une nouvelle fois comme chef de groupe. MICHEL PLUS PORTÉ SUR LE NATIONALToutefois, l’option Verhofstadt n’est pas des plus certaines, explique une source interne. Certes, le Flamand est sûr d’être élu en juin, il est un ancien Premier ministre, de surcroît apprécié des francophones, et un « libéral social » - ce qui peut être un argument convainquant en ces temps de crise économique. « Mais il est aussi un homme d’État responsable et je le vois mal se présenter comme président du groupe s’il compte peu après convoiter une nouvelle fois le poste de Premier ministre belge », lors des élections de 2011. Cas encore plus flagrant : le Belge Louis Michel, actuel commissaire au Développement et premier de liste MR pour les européennes. Il est aussi l’une des figures charismatiques des Libéraux mais il devrait privilégier sa carrière politique nationale, ou au sein de la Commission européenne, plutôt que siéger au PE. Un candidat potentiel à la tête du groupe pourrait être l’eurodéputé allemand Alexander Graf Lambsdorff. Celui-ci aurait des chances d’être élu si la chef de délégation FDP au sein de l’ADLE, la populaire Silvana Koch-Mehrin, devient ministre suite aux législatives prévues à l’automne en Allemagne (en cas de coalition avec la CDU). Sinon, c’est elle qui pourrait revendiquer le poste. La Britannique Diana Wallis, vice-présidente du Parlement chargée de la transparence, a également ses chances d’autant qu’elle appartient à l’une des plus grandes délégations du groupe. On pourrait enfin évoquer l’Italien Antonio Di Pietro, à la tête du parti « L’Italie des valeurs » qui devrait faire de bons scores en juin, mais il n’est pas du tout sûr qu’il souhaite s’investir davantage. Décision fin juin, début juillet. |
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Un nouveau statut sur mesure pour les assistants parlementaires -
