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Business & compétitivité / Marchés publicsImprimer l'article | ![]() Une réalité économique contrastée dans l’UElundi 02 avril 2012
Le poids économique et la répartition sectorielle des concessions sont très différents d’un Etat membre à l’autre. Certains y recourent beaucoup, d’autres moins ou pas du tout et dans des secteurs très diversifiés. - En France : Elles représentent 80 milliards d’euros (soit 2,1 % du PIB), 60-70 % d’entre elles se trouvent dans les secteurs de la gestion de l’eau, de l’assainissement, des déchets, du gaz, des infrastructures d’électricité, d’autoroutes, ou des installations sportives. - Au Royaume-Uni : on dispose d’un chiffre de 60 milliards (équivalent à 3 % du PIB) sur les partenariats publics privés dont environ 60 % seraient des concessions mais cela est controversé. Les concessions s’y rencontreraient principalement dans les transports publics, les routes et ponts, la gestion des déchets ou des eaux usées, les services maritimes et les maisons de soins. - Au Portugal : leur valeur d’investissement était en 2010 de 32,5 milliards d’euros (19,87 % du PIB) et elles sont utilisées dans les secteurs de la distribution d’eau et la gestion des eaux usées, des déchets, du chauffage ou de l’énergie ainsi que dans les services portuaires et aéroportuaires ou encore dans l’exploitation des routes et des autoroutes. - En Espagne :elles représentaient en 2005 des investissements pour 8 milliards d’euros (0,9 % du PIB) surtout dans le secteur des routes. - En Italie :elles pesaient en 2009 environ 8,4 milliards d’euros (soit 2.1 % du PIB) dont 536 millions pour des concessions de services : - La République Tchèque : utilise moins les concessions qui représentaient en 2005, 1,1 milliard d’euros (1,1 % du PIB) et concernaient les domaines de la santé, des transports et des bâtiments publics et, dans une moindre mesure, celui de la gestion de l’eau. - En Pologne, elles sont très marginales et limitées au secteur des autoroutes. |
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Les opérateurs privés inquiets des dérogations au « in house » -
