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Politiques externes / Relations extérieuresImprimer l'article | ![]() UE/GéorgieL’UE et la Géorgie d’accord sur un cadre pour la mobilitémardi 01 décembre 2009
L’Union européenne et la Géorgie ont désormais leur partenariat pour la mobilité. Signé le 30 novembre à Bruxelles par les ministres de l’intérieur de l’UE, l’accord implique notamment pour Tbilissi et les Vingt-Sept de lutter ensemble contre l’immigration clandestine et la traite des êtres humains, et d’accélérer une « gestion intégrée » des frontières. Par cet accord, la Géorgie, pays du Sud Caucase au coeur de tensions avec la Russie après l’intervention militaire de cette dernière à l’été 2008, devra notamment renforcer la sécurité des documents de voyage, d’identité et des titres de séjour. Le pays s’engage également à « pleinement coopérer » à la politique de « retour » et de réadmission des migrants clandestins pratiquée par l’UE. « Compte tenu du Pacte européen sur l’immigration et l’asile, seule une régularisation au cas par cas dans le respect de la législation nationale peut être pratiquée », prévient l’accord. Toujours dans le cadre de la lutte anti-clandestinité, la Géorgie devra aussi coopérer avec Frontex, l’agence européenne de surveillance des frontières extérieures de l’UE. En contrepartie, les Géorgiens bénéficieront de certains avantages dans l’UE : une reconnaissance plus facile des compétences et qualifications, des échanges d’étudiants, de chercheurs, de spécialistes, des outils censés faire correspondre l’offre et la demande de travail ou encore des programmes de travail temporaires. Pays européens et Géorgie se rencontreront sur ces questions au moins deux fois par an, dans le cadre de structures existantes, afin de réexaminer les priorités et étoffer ce partenariat. n Les conclusions : www.europolitique.info > recherche = 261978 |
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